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Notes de Cuisine

Notes de Cuisine Du 11 septembre au 11 octobre 2011

Notes de cuisine est un festin.

Sur la table du buffet s'entassent, se superposent et se renversent idées crues, salées, douces et amères. L'humour est  omniprésent, mais la réflexion, la réalisation et la confrontation sont inévitables. Comme au fil d'un repas, on passe de l'entrée au plat de résistance (souvent costaud), on attend un peu avant de se lancer dans les fromages bleus et on espère digérer en suçant une petite menthe.  On y passe au crible la société de consommation. L'œuvre de l’auteur est pamphlétaire.  Le spectateur ne peut pas être simple spectateur.  Garcia appelle en lui le citoyen, l’Homme, et le place devant toutes ses contradictions.  Il l'affronte dans ses convictions les plus quotidiennes, avec une poésie crue, gourmande, musicale, explosive.

 

Le Théâtre du buffet vous invite à l’extérieur des murs de Premier Acte, dans un bordel théâtral où ce sont les tripes qui gouvernent notre malaise, nos désirs et notre appétit sexuel.  Une fête qui nous raconte et nous bouscule un peu comme un joyeux temps des fêtes qui déborde agréablement et  marque le convive qui se rappellera de la « fameuse fois où »...

Venez donc goûter à nos petits oignons marinés et aux sandwichs de Paris pâté.




 

Production :  Le Théâtre du Buffet
Texte :   Rodrigo Garcia
Traduction :  Christilla Vasserot © Éditions Les Solitaires Intempestifs
Mise en scène :  Frédéric Dubois
Interprétation :  Sébastien Dorval, Jean-Michel Girouard, Marianne Marceau et deux autres comédiens à confirmer

Les critiques et les commentaires
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Patricia Comment peut-on décrire pareille expérience ? Expérience culinaire agréable dans un atmosphère des plus dérangeant, où des acteurs s'amusent à tenter de nous faire rire avec des blagues de type "pipi, caca, Mc Donald...", nous laissant croire le temps d'une pièce que nous vivons dans un monde entourés de gens dénoués de toute réflexion et intelligence. À éviter selon moi et les 3 personnes qui m'accompagnaient à défaut de devoir quitter avant la fin de la représentation.
Jean-François Il faut dire que pour la première fois de ma vie, je suis parti avant la fin d'une représentation de théâtre. Malgré l'énergie des acteurs qui faisaient ce qu'ils pouvaient. Malgré le concept qui sonne comme une bonne idée. Malgré quelques fulgurances plutôt bien vues (comme la description du phobique de la salade ou le concours de poésie). Alors peut-être ai-je raté quelque chose qui aurait donné du sens. Je n'ai pas compris ce que l'on essayait de me dire : réflexion sur les comportements sociaux autour de la bouffe ou critique globale de la société occidentale comme le laisse entendre une tirade dont je cite un extrait de mémoire : (après une longue tirade du même type) "Si t'as neuf ans et que tu es allemand tu vas chez McDonald's le dimanche, si t'es thaïlandais tu vas te faire enculer par un australien. Et quand les tours jumelles tombent, il y en a pour s'étonner." J'ai cru comprendre aux efforts désespérants du texte que cela cherchait à provoquer. Nous sommes en 2011, un auteur s'acharne sur Mc Donald's. Grand moment lourd de sens : le malaxage d'un big mac. Cela donne une idée du niveau de subversion. Beaucoup a été dit, écrit, filmé sur le sujet (et depuis longtemps). Bien mieux, et bien plus fort. Finalement, peut-être plus désagréable, la dimension expérientielle. Le public mange pendant la pièce (mange bien d'ailleurs). Le spectacle semble critiquer la société de consommation. Deux choses sont possibles : ou bien la critique est faite aux spectateurs sur le mode : "vous vivez exactement maintenant ce que nous critiquons". Le procédé serait alors intéressant s'il allait plus loin que la provocation adolescente vaine, et accompagnait le spectateur dans sa prise de conscience. Sauf que le message n'est pas perceptible (si message il y avait ???) et d'autre part, le restaurant, est à l'opposé de cette critique. Donc hypothèse 1 : Si le fait de bouffer dans ce type de restaurant participe du problème occidental. Alors parlez moi de cette situation : moi comme client d'un petit resto sympa à Qc et non pas de Mc Donald's, des grands hôtels et autres. Message donc sans rapport avec l'expérience vécue. Hypothèse 2 : si le problème occidental de la bouffe c'est Mc Donald's (comme métaphore), je ne suis pas concerné comme consommateur d'un restaurant sympathique, sans prétention et de qualité. Dans cette seconde hypothèse la pièce nous dit : nous ce soir nous sommes entre nous, nous pouvons critiquer la civilisation Mc Donald's. Donc zéro provocation. Bref ce spectacle a été pour mes amis et moi une déception, et une vraie perte de temps. Je déteste qu'on me prenne pour un imbécile. Ce n'est pas la provocation qui me choque, c'est le manque de contenu derrière l'agitation pipi-caca. A éviter.
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Lieu : Restaurant bar La Cuisine, 205, rue Saint-Vallier Est, Québec

Du dimanche au mardi à 19 h

Forfait souper-théâtre  30 $ ( Taxes et pourboire inclus, frais de services en sus) en prévente sur le réseau Billetech

 

Les billets à prix régulier sans le repas sont en vente à la porte seulement selon la disponibilité des places

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